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Stéphane Depaepe

Intelligence Artificielle vs Intelligence Émotionnelle : Le duo indispensable pour réussir en 2025

Par Stéphane Depaepe, le 25.03.2025
Intelligence Artificielle vs Intelligence Émotionnelle : Le duo indispensable pour réussir en 2025

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple innovation : elle est devenue une réalité omniprésente. De la recommandation d’un film sur Netflix à la gestion de tâches complexes en entreprise, elle transforme nos vies. Mais au milieu de cette révolution technologique, un aspect reste irremplaçable : l’intelligence émotionnelle (IE).

ChezPHCom, nous croyons fermement que la clé du succès repose sur l’alliance de ces deux formes d’intelligence. Ensemble, elles ouvrent la voie à une prospection et un développement commercial plus performants, mais surtout plus humains.

🤖 L’IA : la puissance de l’analyse et de l’automatisation

Des études, comme celle de McKinsey 2021, montrent que l’intelligence artificielle peut augmenter la productivité des entreprises de 40 %. En automatisant des tâches répétitives et en analysant des millions de points de données, l’IA excelle dans :

  • L’identification des tendances de marché.
  • La segmentation fine des audiences.
  • L’optimisation des processus internes.

💡 L’intelligence émotionnelle : un atout irremplaçable

L’intelligence émotionnelle, définie par Goleman, se compose de cinq piliers :

  1. Conscience de soi: Comprendre ses propres émotions.
  2. Maîtrise de soi: Réguler ses réactions émotionnelles.
  3. Empathie: Se mettre à la place de l’autre.
  4. Motivation: S’efforcer d’atteindre des objectifs malgré les obstacles.
  5. Compétences sociales: Créer et entretenir des relations solides.

Dans un contexte commercial, ces compétences permettent de comprendre les besoins réels d’un client, de gérer les désaccords avec diplomatie et de construire une fidélité à long terme.

⚖ Avantages et inconvénients : IA vs IE

L’intelligence artificiellese distingue par sa capacité à traiter de grandes quantités de données à une vitesse et une précision inégalées. Elle excelle dans :

  • Avantages: Automatisation des tâches répétitives, détection rapide des tendances, amélioration de la productivité.
  • Inconvénients: Incapacité à comprendre les nuances émotionnelles, dépendance aux données disponibles, absence de jugement contextuel.

L’intelligence émotionnelle, quant à elle, se concentre sur la compréhension humaine et les relations interpersonnelles. Elle brille par :

  • Avantages: Création de connexions authentiques, gestion des conflits, empathie envers les besoins spécifiques des clients.
  • Inconvénients: Moins adaptée pour gérer de grandes quantités de données rapidement, dépendance à l’expérience et aux compétences humaines.

Ainsi, si l’IA est idéale pour améliorer l’efficacité et fournir des informations précieuses, l’IE reste indispensable pour établir des relations durables et résoudre des problèmes complexes où les émotions jouent un rôle clé.

🪢 Où en est l'intégration de l'intelligence émotionnelle dans l'intelligence artificielle ?

L'intégration de l'intelligence émotionnelle dans l'intelligence artificielle est un domaine en pleine évolution, bien qu'il soit encore à ses débuts. L'IA émotionnelle (ou affective computing) cherche à doter les machines de la capacité de comprendre, d'interpréter et de réagir aux émotions humaines. Cela passe par l'analyse des expressions faciales, des tonalités vocales, du langage corporel, et parfois des signaux physiologiques comme la fréquence cardiaque.

Actuellement, plusieurs progrès ont été réalisés :

  1. Reconnaissance des émotions: Des systèmes d'IA sont capables d'analyser les émotions humaines grâce à l'apprentissage automatique. Par exemple, des chatbots ou des assistants virtuels comme Siri et Alexa commencent à détecter des indices émotionnels dans la voix, ce qui leur permet de répondre de manière plus empathique.
  2. Interaction personnalisée: Des entreprises travaillent sur des agents virtuels capables de s'adapter émotionnellement à l'interaction. Cela permet de mieux comprendre les besoins et les préoccupations des utilisateurs et de personnaliser les réponses en fonction de leur état émotionnel.
  3. Santé mentale: Des applications utilisent l'IA pour aider à la gestion des émotions, notamment en psychologie et en coaching. Des outils comme Woebot, un chatbot thérapeutique, sont conçus pour offrir du soutien émotionnel à ceux qui en ont besoin.

Cependant, bien que l'IA puisse détecter et répondre à certaines émotions de manière efficace, elle ne comprend pas l'empathie ou l'intelligence émotionnelle au même niveau qu'un être humain. Il existe encore des défis à surmonter pour qu'une machine puisse véritablement "ressentir" ou réagir de manière profondément humaine, car l'intelligence émotionnelle humaine englobe une richesse de nuances qui échappe aux algorithmes actuels.

Dans l'ensemble, l'IA émotionnelle progresse, mais les recherches et les applications restent encore limitées par la complexité et la profondeur des émotions humaines.

🔗 Des références inspirantes pour aller plus loin

Pour mieux comprendre cette complémentarité entre IA et IE, voici quelques ouvrages et ressources incontournables :

  • The AI Value Playbook: How to make AI work in the real worlddeLisa Weaver-Lambert.
  • Emotional Intelligence 2.0de Travis Bradberry et Jean Greaves.
  • Rapport de Deloitte sur l'IA dans le secteur commercial2022.
  • Étude de PwC sur l’impact émotionnel des interactions IA-humains2023.

🔍 Comment PHCom combine IA et IE pour ses clients

ChezPHCom, nous utilisons l’IA comme un accélérateur d’efficacité :

  • Nous automatisons certaines étapes, comme la collecte et le tri des données.
  • Nous analysons rapidement les tendances pour vous fournir des insights stratégiques.

Mais c’est notre équipe humaine qui fait la différence. Chaque client, chaque projet est unique. Grâce à une approche personnalisée et basée sur l’intelligence émotionnelle, nous :

  • Établissons des relations authentiques et de confiance avec vos prospects.
  • Comprenons leurs besoins spécifiques au-delà des chiffres.
  • Créons des stratégies sur-mesure adaptées à vos valeurs et objectifs.

💬 L’IA et l’IE : un duo essentiel pour l’avenir

Comme le dit le chercheur en IA Fei-Fei Li :"L'intelligence artificielle n'est pas le remplacement de l'intelligence humaine, mais son extension."

Dans un monde où les relations humaines restent au cœur des affaires, cette collaboration est essentielle.

🔔 Et vous ?

Comment intégrez-vous ces deux formes d’intelligence dans vos stratégies commerciales ?

ChezPHCom, nous sommes convaincus que l’avenir appartient à ceux qui savent combiner innovation technologique et intelligence émotionnelle.

Envie d’en discuter ?Contactez-nous!

" L'intelligence artificielle n'est pas le remplacement de l'intelligence humaine, mais son extension."

#PHCom #IntelligenceArtificielle #IntelligenceEmotionnelle #StratégieCommerciale #DéveloppementCommercial #Innovation #MarketingDigital

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Stéphane Depaepe

Épisode #008 du Podcast: Classer ou persévérer ? La Stratégie Commerciale Gagnante!

Par Stéphane Depaepe, le 24.03.2025
Épisode #008 du Podcast: Classer ou persévérer ? La Stratégie Commerciale Gagnante!

Classer ou persévérer ? La Stratégie Commerciale Gagnante!

Arrêter ou insister ?

Dans la prospection B2B, savoir quand lâcher prise ou persévérer est un véritable art. Comment éviter les erreurs de classement qui font perdre des opportunités ? À quel moment un prospect devient-il réellement intéressant ?

Dans cet épisode, nous plongeons au cœur des stratégies de segmentation et d’analyse qui transforment des suspects en clients.
Faut-il toujours croire les promesses d’un prospect enthousiaste ? Comment ajuster ses efforts pour maximiser ses résultats ?

Ne laissez plus vos décisions au hasard ! Écoutez cet épisode et découvrez comment affiner votre approche commerciale.

Performance, Harmonie & Commercial – Un podcast pour celles et ceux qui veulent optimiser leur acquisition client en B2B. Disponible sur PHCom.be et toutes les plateformes.

 

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Séquençage du podcast :
  • [00:01:16] Introduction au sujet
  • [00:01:25] La segmentation
  • [00:02:36] Hot calling
  • [00:03:20] Une classification "A, B, C, D"
  • [00:04:20] Avant ou après un appel ?
  • [00:05:01] Des critères objectifs
  • [00:05:45] Exemples
  • [00:07:29] L’importance de tenir à l'œil les objectifs et critères de départ !
  • [00:07:55] Non intéressés
  • [00:08:29] Une question de timing
  • [00:09:18] Sociétés non intéressantes
  • [00:10:04] Une société déjà cliente ?
  • [00:10:24] Le moment de dire « stop »
  • [00:11:24] Les erreurs les plus courantes
  • [00:12:31] Le classement se fera après un contact effectif
  • [00:13:14] Analyses à faire sur la base de quelles autres données ?
  • [00:14:12] Suspect, prospect : la différence
  • [00:15:41] Classification dans la prise de rendez-vous
  • [00:18:05] Les besoins les plus récurrents de la catégorie "challenge" ?
  • [00:19:46] Clôture du podcast
Transcription du podcast:

Monsieur Performance: Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast "Performance, Harmonie & Commercial" réalisé par "PHCom" dans le studio de "transforma bxl" à Bruxelles avec l'aide technique de "The Podcast Factory Org"

Madame Harmonie: Le Podcast "Performance, Harmonie & Commercial" est destiné aux responsables marketing et ventes, ainsi qu'aux dirigeants de sociétés assumant des fonctions commerciales.

Monsieur Performance: Nous vous partageons tous les mois les bonnes expériences en matière de recherche de nouveaux clients pour les entreprises actives en "business to business".

Madame Harmonie: Vous pouvez retrouver chaque épisodes sur le site de PHCom.be P.H.C.O.M, et également sur toutes les bonnes plateformes de podcast.

Monsieur Performance: Vous pouvez soutenir ce podcast et favoriser sa visibilité en le partageant avec le plus grand nombre: via un like, un comment, un share!

Madame Harmonie: Le répondeur est toujours actif pour que vous puissiez nous laisser un message, nous y répondrons avec grand plaisir.

Monsieur Performance: Vous pouvez également prendre un rendez-vous directement avec Nadia ou Stéphane en allant sur PHCom.Be

Madame Harmonie: A bientôt...

Monsieur Performance: Bonjour madame Harmonie.

Madame Harmonie: Mais bonjour Monsieur Performance, ça fait longtemps!

Monsieur Performance: Ça fait très longtemps, heureux de vous retrouver.

Madame Harmonie: Ben moi aussi, franchement, ça fait du bien!

Monsieur Performance: Alors aujourd'hui on va parler de: classification, segmentation, d'un parc de prospect.

Madame Harmonie: Ok, ok, c'est beaucoup de mots ça, ça veut dire quoi en fait?

Monsieur Performance: On va commencer par la segmentation. Segmenter un parc de prospect, ça consiste à diviser en sous-groupes un marché cible selon certaines caractéristiques. On en a déjà parlé dans les derniers podcasts, donc allons un petit peu plus en profondeur.

Madame Harmonie: Un petit rappel ne fera pas de mal je pense.

Monsieur Performance: Exact. Les segments c'est classifier une base de données, dans laquelle il y a des entreprises, par groupes d'entreprises. En fait, l'idée d'un segment, c'est de pouvoir constituer un script particulier par rapport à des produits ou des services particuliers. Bref, l'idée du segment, c'est de pouvoir mettre en place une approche de communication complètement adaptée à celui-ci, et évidemment on obtiendra des résultats différents. C'est d'ailleurs l'intérêt de segmenter, c'est à dire pouvoir analyser les statistiques, les résultats, et à partir de là, prendre des décisions concernant chaque segment pris séparément.

Madame Harmonie: Ok, ok, donc stop, je suis en train de réfléchir, donc si je comprends bien, ce qu'il faut retenir de ce que tu es en train de nous expliquer, c'est que segmenter, c'est approcher une partie du marché de manière différenciée et en suivre les résultats pour orienter le futur en fait.

Monsieur Performance: Exact.

Madame Harmonie: On a déjà parlé de "Hot Calling". Est-ce que le "Hot Calling" du coup c'est la même chose?

Monsieur Performance: Oui et non, à la Bretonne n'est-ce pas? Le "Hot Calling" c'est les premiers pas d'une manière de prospecter qui consiste à dire "Je vais approcher telle personne, préparons cet appel. Qu'est-ce que je vais lui dire à lui?". S'il s'agit de segments, Eh bien c'est un groupe cible de société, donc c'est à dire définir un script par rapport à ce groupe de société. Ce qui n'empêche pas de faire du "Hot Calling" derrière.

Madame Harmonie: Ok, mais donc ça c'est pour les segments?

Monsieur Performance: À ne pas confondre avec une classification "A, B, C, D". Première étape donc, les segments. Deuxième étape la classification "A, B, C, D" des entreprises qui font partie d'un certain segment.

Madame Harmonie: Ré explique moi un petit peu tout cela, parce que ça part un peu dans tous les sens.

Monsieur Performance: Exemple c'est toujours plus facile! Une entreprise qui vend du catering, ok? Elle décide d'aller vers les hôtels, et puis elle se dit aussi "Je vais aussi aller vers des entreprises de plus de 100 personnes". "Ah, je vais aussi aller vers des entreprises qui donnent beaucoup d'avantages en nature à ses employés". Bon, ok, ça fait trois segments différents. Alors, une société peut appartenir à plusieurs segments, je peux avoir un hôtel, où il y a plus de 100 personnes, qui donnent beaucoup d'avantages en nature à ses employés.

Madame Harmonie: Oui, logique.

Monsieur Performance: Maintenant, quand je vais l'approcher, je vais évidemment avoir un discours adapté comme je viens de l'expliquer, mais surtout je vais pouvoir dire "Cette société là, elle est super intéressante". Et c'est là où on va parler d'une classification "A, B, C, D". "A", c'est la société la plus intéressante, "D" ce n'est pas du tout intéressante, il ne faut certainement pas y mettre des efforts. La "A", on peut y aller, on peut mettre tous les efforts qu'on veut, on se dit que c'est une top société.

Madame Harmonie: Ok, mais à quel moment du coup on met cette classification "A, B, C, D"? Avant, ou après un appel?

Monsieur Performance: Alors généralement on classe "A, B, C, D" après un appel, c'est à dire après avoir disposé d'un ensemble d'informations qui permettent de classer "A, B, C" ou "D". Mais on peut aussi le faire avant, en se disant "Cette société-là, elle est super intéressante à priori", le "à priori" c'est ce qui va faire toute la différence. Alors on peut mettre une classification "A" sur une société qu'on n'a jamais approché, mais on se dit c'est super intéressant, mais ce qui comptera, c'est après l'avoir approché, après avoir parlé avec la bonne personne, est-ce qu'elle est vraiment, vraiment, vraiment intéressante?

Madame Harmonie: Si je comprends bien, il est vraiment hyper important d'utiliser des critères qui sont réellement objectifs et donc de poser plein de questions pour savoir ce qu'il en est?

Monsieur Performance: Exactement. Donc avant un appel, à l'instinct on se dit "possible", après un appel, mettons les critères objectifs en place. Et en fait, les critères objectifs ils vont dépendre de tout un chacun. Est-ce que c'est lié à un haut potentiel d'achat? Est-ce que c'est lié à un achat potentiel à court terme, à moyen terme, à long terme? Est-ce que c'est un volume d'achat? Est-ce que c'est la capacité d'une entreprise qui pourrait décider très rapidement? Tout est une question de définir quel profil a la société qui t'intéresse le plus.

Madame Harmonie: Ok, on va un peu complexifier. On va prendre un exemple, et tu vas m'expliquer plus en profondeur. Si on prend une société qui est intéressée mais qui n'est pas spécialement une société intéressante, elle ne sera pas en "A", du coup.

Monsieur Performance: Exactement.

Madame Harmonie: Une société qui achète au concurrent pourrait donc être une société qui est classée "A".

Monsieur Performance: Effectivement.

Madame Harmonie: Parce qu'elle reste intéressante pour la société.

Monsieur Performance: Tout à fait juste.

Madame Harmonie: Ok. Autre exemple, le nombre de personnes travaillant dans les bureaux, ou dans un des ateliers par exemple de l'entreprise, elle restant en "A"

Monsieur Performance: Même chose, si c'est toi qui l'as décidé, pourquoi pas? Maintenant, ça pourrait très bien être "Tiens, cinq personnes qui travaillent dans un département, ça m'intéresse". Tandis qu'une autre dira "Ben non, dans un département, il faut qu'il y ait au moins 100 personnes qui travaillent". À toi de définir au départ.

Madame Harmonie: Ok.

Monsieur Performance: D'autre exemples?

Madame Harmonie: Le chiffre d'affaires par exemple, qui est en augmentation sur les trois dernières années: A, (Monsieur Performance: Même chose) B?

Monsieur Performance: "C" ou "D" d'ailleurs, effectivement, c'est toi qui définis. Si tu te dis "Je veux approcher les entreprises en croissance", c'est un bon indicateur. Mais inversement, tu peux te dire "Maintenant je vais approcher les entreprises qui sont en décroissance, parce que j'ai quelque chose à leur offrir".

Madame Harmonie: En fait, ça va dépendre de chacun et de sa perception?

Monsieur Performance: Non, pas du tout, ce n'est pas une question de perception, ce sont donc justement des critères objectifs, objectivables, objectivés, qui te permettent de classer "A, B, C, D" parce que tu les as définis au préalable. Je fais un petit écart, c'est exactement ça la qualité, c'est à dire être en conformité avec les attentes. Si tu attends de trouver une entreprise où il y a cinq personnes dans un département, et que tu l'as, c'est de la qualité, c'est une "A". S'il y a dix personnes, tu te dis "C'est mieux", mais non, on a défini au départ que c'était cinq.

Madame Harmonie: Donc il est important de toujours bien tenir à l'œil les objectifs et les critères de départ!

Monsieur Performance: Exactement.

Madame Harmonie: Un dernier petit exemple pour la route?

Monsieur Performance: Vas-y.

Madame Harmonie: Le prospect qui me dit qu'il est super intéressé. Qu'est-ce qu'il en est?

Monsieur Performance: Parfait! Mais est-il intéressant? Est-ce qu'il correspond au type de société qui m'intéresse? Oui ou non?

Madame Harmonie: Ok, donc un prospect intéressant non intéressé?

Monsieur Performance: Reste intéressant.

Madame Harmonie: Et qu'est-ce qu'il en est des non intéressés alors? Où est-ce qu'on les classe eux? Comment on les définit?

Monsieur Performance: Plusieurs questions effectivement. Une société non intéressée, ou plutôt une personne non intéressée, parce qu'en fait, il ne s'agit plus de la société, il s'agit d'une personne. On peut très bien avoir un directeur d'un département qui se dit pas intéressé par rapport à tes services alors que le directeur d'un autre département pourrait être intéressé. Ce n'est jamais l'entreprise qui n'est pas intéressée, c'est une personne qui n'est pas intéressée. Il peut y avoir plein de raisons pour lesquelles il n'est pas intéressé. Parce qu'il te le dit, tout simplement parce qu'il n'a pas voulu t'écouter: "Non, ça ne m'intéresse pas, merci, au revoir". Ok, ca fait toujours mal.

Madame Harmonie: Ca peut être une question de moment, aussi, tout simplement.

Monsieur Performance: Ça peut être une question de timing, c'est pas aujourd'hui mais au mois de septembre, ça pourrait m'intéresser. Aujourd'hui, je ne suis pas intéressé. Ok, on le note "Non intéressé". Les non intéressés, il peut y avoir plein de cas de figure, on peut même avoir quelqu'un de pas intéressé parce qu'il le fait dire par sa secrétaire, c'est pas une information très riche. Il peut n'être pas intéressé parce qu'il répond à un mail, un peu spam, dans lequel il dit "Non merci, ça ne m'intéresse pas", en fait on ne sait pas pourquoi. Donc quelqu'un de pas intéressé, la question toujours c'est: pourquoi? Qu'est-ce qui se passe? Peut-être qu'il n'a pas bien compris, peut-être qu'il y a un malentendu, peut-être que c'est pas aujourd'hui, peut-être que c'est pour demain, peut-être que c'est pas lui qui est en charge de cela, mais c'est quelqu'un d'autre. Il peut y avoir plein de raisons, donc quelqu'un de pas intéressé, d'accord, mais pourquoi?

Madame Harmonie: Ok. Et pour ce qui est des sociétés qui sont non intéressantes, quelle est la différence du coup?

Monsieur Performance: Alors le non intéressant, c'est généralement la classification "D", dans "A, B, C, D". Parce que, par exemple, c'est une société qui ne décide pas là-bas sur place, toutes les décisions concernant ce sujet sont prises aux États-Unis, ça n'empêche de pouvoir poursuivre aux États-Unis. Ça peut être une société qui n'a pas assez de chiffre d'affaires, ou qui est en perte, ou qui n'utilise pas ce type de produit, tout ça, de nouveau, c'est à définir au départ. Attention, société qui utilise un autre produit est évidemment partie des sociétés intéressantes, dans la mesure où, la preuve est, ils l'utilisent le produit!

Madame Harmonie: Ça peut être aussi une société qui est déjà cliente, en fait?

Monsieur Performance: En fait, oui et non. Alors là, de nouveau le Breton revient n'est-ce pas? La société qui est déjà cliente, on pourrait la mettre en "stop", parce que, finalement, elle est intéressante, mais au niveau de la prospection ce n'est pas intéressant de poursuivre. Donc mettons la en "stop".

Madame Harmonie: Justement, en parlant de ce fameux "stop", c'est vrai que moi je travaille chez "PHCom", et parfois je vois souvent ça dans nos fiches quand on traite des prospects pour les clients, à quel moment on met "Stop", nous?

Monsieur Performance: Alors c'est souvent, au départ sur fichier, de se dire "Cette société là, ça ne m'intéresse pas, ça ne vaut pas la peine d'y aller. A priori, ce n'est pas intéressant" ou "À priori j'ai eu une mauvaise expérience avec cette entreprise" ou "J'ai un autre client qui est concurrent de cette entreprise et donc je ne peux pas approcher celle-là". C'est toutes des bonnes raisons qui peuvent mettre un "stop" a priori, donc avant! On peut avoir des stop après les contacts, où on se dit "Mais ça fait dix fois que j'essaye de l'approcher, ou 100 fois, impossible à l'avoir, qu'est-ce qu'on fait? Est-ce qu'on continue à mettre des efforts? Non, stop! On arrête. On n'a pas assez d'informations que pour dire "Elle n'est pas intéressante", on n'a pas d'informations pour dire "Il n'est pas intéressé", mais on arrête les dégâts.

Madame Harmonie: Quand ça devient une perte de temps entre guillemets, qu'on a perdu trop de temps à ne pas joindre la personne, on peut le considérer comme un stop.

Monsieur Performance: Oui

Madame Harmonie: Quelles sont les erreurs les plus courantes qu'on peut faire avec ces classements?

Monsieur Performance: Bien souvent, on se dit "Ah celle-là, cette persona il m'a dit je suis super intéressée donc je le mets en classe A". Mais en fait on n'a pas d'informations pour le dire que l'entreprise est effectivement intéressante, ou j'ai pas l'info, j'ai pas reçu d'informations, je n'ai pas reçu toutes les informations et je la classe un petit peu au petit bonheur la chance: c'est souvent le problème du "Je présuppose". Je me dis que cette entreprise-là est bien, mais après un contact effectif, on doit avoir les informations pour dire "Elle est vraiment intéressante", ça vaut la peine de revoir sa classification au fil du temps. Tes besoins, en tant que société qui prospecte, peuvent évoluer et tu peux te dire "Ah, tel type de société, finalement, ça m'intéresse plus que tel autre", et à ce moment-là il faut revoir l'ensemble de la base de données parce que l'idée du classement "A, B, C ou D", c'est les efforts que tu veux mettre. Sur une entreprise qui est classée "A", tu peux mettre des efforts, sur une entreprise qui est classée "C" ben tu mettras moins d'efforts pour aller chercher, pour aller ouvrir la porte, pour essayer de l'avoir comme client.

Madame Harmonie: Donc, si je récapitule le classement "A, B, C, D" se fera après un contact effectif, c'est à dire que tu aurais pu parler avec des personnes de l'entreprise.

Monsieur Performance: Effectivement, 100 % de ses contacts effectifs doivent pouvoir être classifiés "A, B, C, D", c'est aussi une autre erreur, c'est de se dire "Bah non, finalement, je n'ai que 30 % des sociétés qui sont classées A, B, C, D. Et donc je ne suis pas capable de gérer correctement mon parc de prospects". C'est vraiment le passage du: société suspect à Société Prospect. Je l'ai prospecté, j'ai pu parler avec quelqu'un, il m'a donné des informations, ils savent enfin que j'existe, il devient prospect.

Madame Harmonie: Ok, donc on a les segments, on a les classes, mais quelles analyses seront à faire et sur base de quelles autres données on va se baser?

Monsieur Performance: Très bien. Alors l'analyse elle est à plusieurs points de vue: par segments, j'ai un classement "A, B, C, D", j'ai plus de sociétés "A" dans tel segment, mais j'ai aussi plus d'ouvertures de portes, j'ai plus de rendez-vous pris, j'ai plus d'offre faite, j'ai plus de ventes réalisées. Dans ce segment-là, qu'est-ce que j'obtiens comme résultat? Dans tel autre segment, même chose. Sur l'ensemble de mes sociétés classées "A", est-ce que j'ai des bons résultats? Est-ce que je vends plus, ou est-ce que je vends plus sur des plus petites entreprises a priori moins intéressantes? Pour rappel, "A, b, C, D" c'est les efforts que je veux mettre pour arriver à rentrer dans l'entreprise. Et donc si, dans un segment, j'ai beaucoup de sociétés classées "A", et j'ai beaucoup d'ouvertures de portes, et j'ai beaucoup de ventes, continue sur ce segment, tu as trouvé ton marché!

Madame Harmonie: Ok, tu parlais de suspect, prospect. Je crois que c'est quand même intéressant de spécifier quelle est la différence entre les deux pour qu'on comprenne bien, parce que c'est pas si évident!

Monsieur Performance: Donc suspect: tant qu'on n'a pas pu parler avec la bonne personne dans une entreprise, et bien il reste un suspect, ils ne savent même pas qu'on existe, on espère que cette société est intéressante. Prospect: J'ai enfin pu parler avec la bonne personne. Maintenant, il y a quelque part plusieurs types de prospects. Je peux avoir une société prospectée, qui n'est pas intéressée, alors on appellera ça un "Cold Prospect". La société que j'ai prospecté, j'ai parlé avec elle, j'ai parlé avec une ou plusieurs personnes dans l'entreprise et finalement je me rends compte qu'elle n'est pas intéressante, elle est "Bad Prospect". Et puis, ben j'ai tous les prospects que je dois suivre dans lesquels je n'ai pas encore eu de rendez-vous: "Prospects à suivre". Et enfin, j'ai le bon cas de figure, la société est intéressante, elle fait partie des classements "A, B, C", il est suffisamment intéressé que pour ouvrir sa porte, j'ai un rendez-vous, magnifique, j'ai un "Hot Prospect". Donc à partir de là, effectivement, je peux évaluer mon taux de performance par segments de manière très précise. Donc en résumé, on a les segments, on a les classes, on a les statuts: Suspect, Prospects, Bad Prospects, Hot Prospects, etc. On peut faire les analyses, on peut ré alimenter la base de données, en fonction des résultats, et on peut même encore aller plus loin.

Madame Harmonie: Si je comprends bien, chez PHCom, on adore analyser, classifier, segmenter, etc. Mais est-ce qu'il y a aussi une classification dans la prise de rendez-vous?

Monsieur Performance: Effectivement, à partir du moment où un rendez-vous est pris, quel type de rendez-vous est-ce? Est-ce un rendez-vous de présentation, de challenge ou de compétition? Alors, j'explique, rendez-vous de présentation: la société est classée "A", est super intéressante, il n'est pas intéressé? Pas grave, c'est pas le bon moment? Pas grave! Il doit savoir qu'on existe un petit peu plus que, simplement le nom de ton entreprise. Il doit connaître, il doit identifier quels sont tes produits, tes services, quelles sont tes valeurs ajoutées, quels sont tes "USP", tes "Unique Selling Proposition", et donc, pour cette entreprise-là ça vaut la peine de faire un rendez-vous de présentation. Deuxième type de rendez-vous: challenge. J'ai identifié un problème, une envie, le prospect que j'ai eu au téléphone quand je l'ai prospecté, ou quand j'ai échangé des mails avec lui, m'a dit "Je veux vous rencontrer parce que je ne parviens pas à faire ceci ou parce que j'aimerais faire cela, ou parce que c'est un sujet qui est à l'ordre du jour, mais on ne sait pas exactement comment le prendre". Là, ce sont des challenges, on a identifié un problème, on a identifié un besoin. Troisième type de rendez-vous qui peuvent être pris, c'est un rendez-vous de compétition: l'entreprise est justement, chance, en train de rechercher un fournisseur tel que votre société. Automatiquement, ben on rentre en compétition avec les autres. Alors maintenant, évidemment, un commercial qui approche, qui reçoit un rendez-vous de présentation, son objectif, ben c'est de passer à l'étape suivante. Où sont les problèmes? Où sont les besoins? Quels sont les challenges? Si un rendez-vous est pris dans le cadre où le challenge est déjà identifié lors de la prospection, le rôle du commercial va être tout autre, il va devoir approfondir ce besoin, démontrer qu'on peut apporter une réponse à ce besoin, et donc remettre une offre.

Madame Harmonie: S'armer des informations qu'il a déjà?

Monsieur Performance: Armé des informations qu'il a déjà, c'est ce qui lui permettra d'aller plus loin. Mais donc, le commercial doit pouvoir aborder, de manière complètement différente, premier rendez-vous de présentation, deuxième rendez-vous de challenge. Et s'il a un rendez-vous de compétition, de nouveau, c'est totalement différent: il doit se positionner par rapport aux autres concurrents qui sont en place. L'objectif étant de pouvoir remettre une offre dans de bonnes conditions, et de vendre comme d'habitude.

Madame Harmonie: Donc tu nous as expliqué la différence entre les trois types de rendez-vous. Je rappelle: présentation, challenge et compétition, mais le challenge me titille un peu. Quels sont les besoins les plus récurrents de cette catégorie justement de challenges?

Monsieur Performance: Alors, les besoins classiques peuvent être liés à la personne, peuvent être liés à l'entreprise, peuvent être liés à des opportunités législatives. Par exemple, aujourd'hui on parle de l'"IA act", dans quelle mesure est-ce que l'entreprise qui utilise déjà l'"IA" dans son entreprise est capable d'y répondre positivement? On a parlé dans le passé de "RGPD", il y a une obligation légale, est-ce que vous êtes déjà en ordre par rapport à ça? Ça reste des challenges. Plus classiquement, le challenge c'est "Je dois", par exemple, «Pour PHCom, acquérir de nouveaux clients". C'est un challenge pour moi, ben parfait, j'ai un rendez-vous challenge. Ou pour une entreprise qui donne des formations en langues dit "Oui, Je dois envoyer des personnes aux Etats-Unis, mais la manière dont ils parlent anglais ne leur permet pas de négocier comme il faut". Merci, j'arrive, j'ai un rendez-vous de challenge, voire même de compétition. Le challenge c'est: le besoin a été identifié, c'est quel type de besoin? Je disais, lié à l'entreprise, à l'opportunité légale, et puis il y a la personne c'est "Oui, ça m'intéresse de voir ce que vous faites". C'est pas un challenge, c'est une présentation. "Oui, ça m'intéresse de trouver une solution pour telle problématique", magnifique, j'ai un rendez-vous challenge. Voilà, j'espère que la différence entre les rendez-vous présentation, challenge, compétition, est claire. La classification des entreprises "A, B, C, D" l'est tout autant, et la segmentation aussi. Merci beaucoup pour votre attention.

Madame Harmonie: Auditeur, auditrice, merci pour votre écoute, on espère que vous avez passé un bon moment en notre compagnie. Abonnez-vous au podcast, likez, commentez et partagez. Et surtout n'oubliez pas de laisser un message vocal si vous avez la moindre question. Car pour rappel, il y a un lien dans le descriptif de notre podcast.

 

 

 

 

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Stéphane Depaepe

Carabistouilles

Par Stéphane Depaepe, le 18.12.2024
Carabistouilles

Une toute belle soirée passée en équipe pour terminer l'année
Il y a de la magie dans l'air !
merci à tous et bonnes fêtes de fin d'année

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Stéphane Depaepe

Subsides pour le développement commercial

Par Stéphane Depaepe, le 27.10.2024

Dans chaque région du pays, les TPE et les PME peuvent bénéficier de 30 à 80 % de subsides sur certaines interventions de PHCom: études de marché, définition de méthodes commerciales, formations...

Cela concerne principalement les sociétés de moins de 250 personnes avec un chiffre annuel inférieur à 50 millions d’euros.

Voici les liens vers les entités correspondantes :

 

 

En région wallonne       

 

On y parle de diagnostic ou d'accompagnement à la croissance et au développement de l'entreprise. Les demandes se font en ligne : www.chequesentreprise.be

Le niveau des prestations maximum autorisées : de 20 à 60.000 € (sur 12 mois) selon les types de misisons et sont subsidiées de 50 % à 80 % selon le profil d'entreprise.

En région bruxelloise  

toutes les informations se trouvent sur le site web de la région : ICI. C'est sous la houlette de Bruxelles Economie et Emploi (BEE)

Les aides sont de 25 à 70 % (Majorations selon starter (moins de 4 ans), exemplarité sociale ou environnementale) avec un maximum de 7.500 euro de primes par an. 

En région flamande  

une petite entreprise bénéficie de 30 % de subsides, une moyenne de 20 % de subsides. Maximum 7.500 € de subsides par an. Les détails sont sur le site de KMO Portefeuille : hier

Ces aides sont une opportunité pour tous : vous bénéficiez de conseils de qualité à moindre prix, nous pouvons intervenir de la manière la plus adaptée et la région bénéficie de la croissance de votre société.

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Stéphane Depaepe

Choisir des Leads comme des Elus?

Par Stéphane Depaepe, le 05.06.2024

Le 9 juin arrive…

Il y a 6.500 candidats dans 330 listes pour élire 150 membres de la chambre, 313 sièges dans 5 parlements régionaux ou communautaires et 22 sièges européens. Donc un total de 485 sièges, Soit 7.5% des candidats

A comparer avec les taux de rendez-vous obtenus selon notre expertise en prospection : 13% des personnes interviewées sont ouvertes à une rencontre.
Et si on élimine les non intéressants, on arrive à +/- 25% dans l’année (bien plus les années suivantes):
En résumé, une société préqualifiée sur 4 qui prospectée ouvre sa porte.

Vous savez pour qui voter mais ce n’est pas sûr qu’il soit élu. Dans le business si vous savez quel client vous voulez, on peut aller le chercher et vous le rencontrerez.

Vous ne savez pas pour qui voter mais vous espérez que ce soit le meilleur qui gagne. En tout cas vous verrez bien ce qu’il en sort. En business, vous pouvez poser des questions et ainsi rencontrer celui qui correspond à ce que vous cherchez.

En résumé, vous avez la possibilité de choisir qui rencontrer en posant les bonnes questions.
En politique, on ne sait pas trop ce qui sortira, et il faudra faire avec….. Bon vote quand même

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